Le GIV présente en détail les dernières opinions, convictions et perspectives de nos directeurs d'investissement mondiaux, de nos plateformes d'investissement et de l'Amundi Investment Institute.
Signaux contradictoires sur les marchés
Au cours du mois écoulé, les marchés actions et obligataires ont été animés par des forces contradictoires. Les rendements à court terme ont augmenté sous l’effet des pressions inflationnistes et d’une posture plus ferme des banques centrales, alors que les rendements à long terme ont progressé en raison de primes de terme plus élevées, dans un climat d’incertitude au Moyen-Orient et de déficits budgétaires élevés persistants.
Évolution de la dynamique des taux sur fond d’inflation
Depuis le début du conflit en Iran, les marchés obligataires subissent des pressions liées à plusieurs facteurs. Des pressions inflationnistes ont refait surface, poussant les taux courts à la hausse, tandis que des craintes d’affaiblissement de la croissance et de renforcement des mesures de soutien, susceptibles de peser sur les finances publiques et l’offre obligataire, exercent une pression à la hausse sur les taux longs.
Opportunités mondiales, résilience accrue
Le rebond des marchés a été alimenté par la baisse des cours du pétrole, les attentes d’un accord au Moyen-Orient et les bons résultats des sociétés technologiques liées à l’IA. Toutefois, les pénuries de matières premières devraient persister et les pressions inflationnistes rester élevées à court terme. Dès lors, notre attention reste portée sur les entreprises capables de générer des bénéfices solides et de répercuter ces coûts plus élevés sur les consommateurs afin de préserver leurs marges. Nous explorons ces entreprises dans une perspective mondiale, notamment au Japon (scénario de reflation), en Europe et dans les marchés émergents.
Appétit modéré pour le risque, avec des protections renforcées
Les perspectives de croissance restent raisonnables, malgré des signes de divergences entre les États-Unis et l’Europe, ainsi que des anticipations d’inflation supérieure à l’objectif dans la plupart des pays développés. Ces préoccupations inflationnistes sont plus manifestes sur le marché des taux. En revanche, les actifs risqués ont été tirés à la hausse par les bons résultats des entreprises, l’évolution de l’IA et l’optimisme lié à une possible résolution du conflit au Moyen-Orient. Nous restons légèrement favorables au risque en saisissant les opportunités créées par les fluctuations du marché et le besoin accru de renforcer les couvertures.
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