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Les banques centrales et l’IA aux commandes
En septembre, les marchés obligataires internationaux se sont retrouvés sous pression, dans un contexte marqué par des craintes inflationnistes et le durcissement du discours des banques centrales. À l’inverse, les marchés des actions sont restés relativement calmes, soutenus par des données économiques et des bénéfices solides, ainsi que par un regain d’optimisme à l’égard de l’IA.
Un positionnement plus nuancé
Le mois de septembre a été marqué par les interventions des principales banques centrales. Après avoir durci son discours, la Fed a finalement relevé ses taux, à l’instar de la BCE et de la Banque du Japon. Les marchés ont réagi en relevant leurs anticipations de taux d’intérêt et en provoquant une hausse des taux d’intérêt à court terme. En outre, la partie longue de la courbe est restée sous pression en raison de la résilience de l’économie et des pressions exercées par les émissions, qui ont propulsé les taux réels à des niveaux attractifs.
Les bénéfices soutiennent les opportunités sur les marchés d’actions
Les marchés des actions ont bien résisté face au durcissement du discours des banques centrales, aux craintes inflationnistes et à la hausse des rendements obligataires. Ces facteurs ont en effet été en partie compensés par un regain d’enthousiasme concernant l’IA. À terme, étant donné la solidité des bénéfices, la question clé est de savoir dans quelle mesure les valorisations des actions pourraient se contracter dans un contexte de hausse des rendements. Dans ces conditions, nous nous focalisons sur les entreprises présentant des modèles économiques résilients, non affectés par la disruption et dotées de bilans solides.
Diversification, sélection et portage
La vision macroéconomique globale reste légèrement favorable au risque, avec une préférence pour la diversification régionale, la sélectivité et le portage. Bien que la croissance reste résiliente mais inégale, l’inflation semble plus persistante et commence à se généraliser. Les banques centrales réagissent à cette situation et les marchés commencent à anticiper de nouveaux relèvements de taux.
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